FUBLENE chante plus que jamais ce que le vent lui-même ne saurait faire : l’attente et la nuit, le retour et l’oubli, l’ailleurs et l’ici, le bel aujourd’hui… Le souffle des voix se cache au creux des mots, le seigle fendu – clarinette originelle – se nomme fublet, en ces pays étranges. La paille et le roseau sont de même chair : il était temps de célébrer leurs noces. FUBLENE chante plus que jamais ce que le vent ne saurait dire : moitié d’orange ou quartier d’hiver, c’est le fruit tendre d’une saison à naître », écrit Jacques Paris.
1ière partie : Ensemble Musique Traditionnelle de l’Ecole de Musique Communautaire Saint Pourçain-Sioule-Limagne